L’association SOS les MAMANS, dénonce le scandale des pensions alimentaires impayées pour les enfants.

« La bonne exécution des obligations alimentaires se doit d’être un objectif majeur de la politique familiale des pays de l’Union »

La paupérisation des familles monoparentales s’est aggravée, cet appauvrissement résultant de la séparation n’étant pas suffisamment pris en compte par les conjoints au moment de la rupture et du défaut de paiement des pensions alimentaires, s’élevant en moyenne à 150 euros.
Un constat européen..
« Le recouvrement des pensions alimentaires est, au niveau des Etats membres, un contentieux de masse en raison de la fragilisation des rapports familiaux. Le recouvrement est parfois difficile car il peut intervenir dans un contexte passionnel. L’échec du recouvrement peut avoir des conséquences sociales dramatiques telles que l’appauvrissement des conjoints divorcés et l’impossibilité de financer l’éducation des enfants. La bonne exécution des obligations alimentaires se doit donc d’être un objectif majeur de la politique familiale des pays de l’Union ».1

(1) Extrait du rapport général le recouvrement des pensions alimentaires en Europe–International Lex Fori L’espace international du droit Network of Lawyers

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Un grand merci à l’association SOS les Mamans pour leur soutien!

« Les femmes sont une force. Elles ne sont pas un pouvoir, parce qu’elles ne sont pas organisées » – Yvette Roudy

L’association SOS les MAMANS* a pour objet de défendre les droits des mères et de leur(s) enfant(s) auprès des institutions françaises, de veiller également à ce que la Convention Internationale Des Droits de L’Enfant, ratifiée par la France et entrée en vigueur le 2 septembre 1990 soit appliquée.

Parce ce que les droits des pères sont défendus et pris en compte par les instances contrairement aux droits des mères, nous souhaitons de la même manière être entendues par les pouvoirs publics en charge de la politique familiale. Nous sommes un parent au même titre que l’autre, à la différence que nous portons et mettons au monde les enfants.

De fait nous revendiquons le respect et la protection de la maternité et le respect et la protection des besoins des enfants.

Nous précisons d’emblée ici que nous ne souhaitons pas faire de notre engagement un postulat contre les pères. Bien au contraire, nous les voulons ces pères; protecteurs et attentifs à la dyade mère/enfant, conscients de la fragilité des petits enfants et de leurs besoins, dans le cadre d’une famille ou en cas de séparation parentale.

Nous sommes aussi conscientes que dans des cas rares mais néanmoins existants, une mère ne remplit pas son rôle naturel de parent protecteur. Cette fonction vitale devant être assurée à tous prix auprès de l’enfant, l’autre parent doit avoir les moyens de sauver l’enfant de la toxicité d’un adulte indigne de sa responsabilité parentale.

Nous ne souhaitons pas entrer dans un combat idéologique  » genré « , nous savons déjà qu’il nous en sera fait le reproche. « Suprématie maternelle », « Vichyste », « Essentialiste », ces dérives à propos d’un discours qui défend les droits des mères et des enfants nous les connaissons. Il est de bon ton aujourd’hui de parler de parité, d’égalité entre le père et la mère. Force est de constater dans les faits qu’il n’en est rien, tant en terme de prise en charge de la famille et des enfants, que dans le temps consacré par les mères à leurs enfants au détriment de leur vie professionnelle. Rappelons aussi que les mères n’ont obtenu le droit d’intervenir dans l’éducation des enfants qu’en …1970. Nous n’avons pas vu les pères (ni les mères) se révolter de cette discrimination parentale flagrante.

Nous sommes très vigilantes à ce que les droits des enfants, et ceux des mères et des femmes ne régressent pas plus, dans une société ou on tente de minimiser leur travail dans la sphère familiale, et leur participation à la vie de la société. Nous souhaitons une réelle reconnaissance du rôle des mères, de leur place au sein de la famille et de la société. Un vrai changement sociologique doit prendre en considération le travail et le dévouement des mères.
«17,6 millions de mères en France c’est le groupe social le plus important et le moins entendu! »(Isabelle de Rambuteau ex-présidente du Mouvement Mondial des Mères de France)

* L’association est indépendante de toute tendance politique ou confessionnelle